Télébackup

Vos machines sont chez vous. La copie,
elle, doit être ailleurs.

Télébackup sauvegarde ce qui se trouve dans vos locaux et met la copie à l'abri dans notre cloud belge. Réplication surveillée chaque nuit, restauration testée.

Parlons-en

Une sauvegarde qui dort sur un disque posé à côté du serveur ne protège que d’une seule chose : la panne de ce serveur. Elle ne protège ni du vol, ni de l’incendie, ni du dégât des eaux, ni d’un rançongiciel qui chiffre patiemment tout ce qu’il trouve sur le réseau, disque de sauvegarde compris.

Télébackup sauvegarde ce qui se trouve dans vos locaux et met la copie à l’abri dans notre cloud belge, hors de portée de ce qui pourrait arriver chez vous.

Parlons-en
  • Vos serveurs. Serveur de fichiers, serveur d’application métier, machines virtuelles de votre hyperviseur, bases de données.
  • Vos postes de travail. Les dossiers qui comptent, sur les postes où travaillent réellement des documents importants.

Télébackup fonctionne en deux temps.

D’abord chez vous. Un NAS installé dans vos locaux collecte chaque nuit ce qu’il y a à sauvegarder : serveurs, machines virtuelles, postes. Cette copie locale est la plus rapide à restaurer, parce qu’elle ne passe pas par Internet. Un fichier supprimé ce matin se récupère dans la minute.

Ensuite chez nous. Ce NAS réplique vers un second NAS hébergé dans notre cloud, en Belgique. Seules les données qui ont changé transitent, ce qui garde l’opération discrète pour votre connexion et pour vos utilisateurs. Vos données sont chiffrées sur votre NAS avant de partir, voyagent dans un tunnel chiffré et restent chiffrées chez nous : sans la clé, que nous conservons à part, elles sont illisibles.

Un historique est conservé, dense sur les jours récents et plus espacé en remontant, pour que vous puissiez revenir à une date choisie et pas seulement à hier soir. Ce point compte plus qu’il n’y paraît : un fichier corrompu ou chiffré la semaine dernière ne se récupère pas dans une sauvegarde qui ne garde qu’un jour.

Les deux fonctionnent. Si vous avez déjà un NAS en service, nous le raccordons et nous le configurons. S’il vous en faut un, ou si le vôtre arrive en fin de vie, nous vous faisons une offre adaptée à votre volume, fourniture et installation comprises. Dans les deux cas, le dispositif est le même, et la surveillance aussi.

  • Contre le rançongiciel. Ce type d’attaque cherche d’abord les sauvegardes accessibles depuis le réseau, et les détruit avant de chiffrer le reste. Une copie que vos machines ne peuvent pas atteindre survit à l’attaque.
  • Contre le sinistre physique. Un incendie, un dégât des eaux ou un vol emporte le serveur et le disque de sauvegarde posé à côté, dans le même mouvement.
  • Contre l’erreur humaine. La suppression accidentelle est la cause de restauration la plus fréquente, et de loin. Elle ne fait pas les gros titres, mais c’est elle qui vous coûtera une journée.

Une sauvegarde qui échoue en silence est pire que pas de sauvegarde du tout, et c’est le cas le plus fréquent : le dispositif tourne, personne ne regarde, et l’on découvre le jour de la restauration qu’il s’était arrêté depuis des mois.

Le bon déroulement de la réplication vers notre cloud est surveillé, toutes les nuits. Quand une copie ne passe pas, l’alerte arrive chez nous. C’est nous qui regardons, et c’est nous qui vous appelons s’il y a quelque chose à faire de votre côté. Vous n’avez pas un tableau de bord de plus à consulter.

Selon ce que vous voulez couvrir, cette surveillance s’étend à l’état du NAS installé chez vous, à son espace disponible et à celui de la cible. C’est une option, parce que tout le monde n’en a pas besoin au même degré.

C’est la partie que presque personne ne fait, et c’est la seule qui prouve que le reste sert à quelque chose. Une sauvegarde n’a de valeur que le jour où elle est restaurée, et ce jour-là il est trop tard pour découvrir qu’elle était incomplète.

Nous vérifions que la restauration fonctionne, et nous pouvons vous le montrer. Vous saurez aussi, avant l’incident et pas pendant, combien de temps prend le retour en service de chaque machine.

Si vous traitez des données personnelles, l’article 32 vous demande de garantir la disponibilité de ces données et de pouvoir les rétablir en cas d’incident. Une sauvegarde externalisée, historisée, surveillée et documentée est exactement ce qui répond à cette exigence. Vos données restent en Belgique, sans transfert hors de l’Union européenne.

C’est aussi une question que posent de plus en plus d’assureurs et de donneurs d’ordre. Vous pourrez y répondre par un document plutôt que par une impression.

Alors une bonne partie de tout ceci est déjà en place. Nos hébergements de sites et de boîtes mail sont recopiés d’un datacenter belge vers l’autre ; sur une machine virtuelle ou un serveur dédié, cette traversée est une option que vous choisissez. Télébackup, lui, concerne ce qui reste dans vos locaux, et les deux se complètent très bien.

Parlons-en.

Dites-nous ce que vous avez à protéger : combien de serveurs, quelles données, et comment c’est sauvegardé aujourd’hui. Nous regardons votre situation et nous vous disons franchement si nous sommes le bon choix. Parfois la réponse est non, et vous le saurez tout de suite.

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